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La nuit, lorsque vient la nuit… 9 juillet, 2008

Classé dans : melimelo — mamini @ 21:57

Un petit poême en image

La nuit, lorsque vient la nuit... 080708023044298822253011

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La Lune

· Aux yeux la lune, bonne fortune !

· Lune brouillée, pluie assurée !

· Lune jaune et pisseuse, les mers seront pleureuses !

· Lune rouge en se levant annonce le vent

· Cercle de lune n’a jamais cassé mats et hune !

· Cornes pâles, pluie, cornes nettes, beau temps !

· Lune qui pend, terre qui fend !

· Si tu sèmes tes truffes à la lune cornue,

truffes cornues tu déterreras !

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St. Antoine de Padoue

Classé dans : melimelo — mamini @ 13:34

       St. Antoine de Padoue 080709021531298822256292 

 » Si par les mérites de saint Antoine on retrouve, quand on les a perdues, les choses qui regardent la fortune matérielle, à combien plus forte raison ne retrouvera-t-on point par son intervention celles qui regardent le salut ! »

Soulignons encore ce que dit le commentateur. Si l’on invoque à juste titre ce très-grand saint pour retrouver ce que l’on a pu perdre et se réjouir des innombrables prières exaucées par sa puissante intercession, il faut pas perdre de vue que notre saint fut exceptionnel dans un nombre exceptionnel de vertus et de registres. Il prêcha, gouverna, lutta contre les hérétiques (albigeois) et les Juifs, se dévoua aux pauvres  » ses maîtres « , eut pour Notre Dame une dévotion toute divine.
C’est une injustice de  » réduire  » saint Antoine de Padoue à une piété certes honorable mais qui négligerait l’amplitude et de sa sainteté et de son intercession.  ( C’est bien vrai et c’est souvent ce que je fait…).

Un peu d’histoire :

Saint Antoine de Padoue naquit en 1195, à Lisbonne, le jour de l’Assomption. Ferdinando de Bulhõnes (Bouillon) naquit dans une famille illustre et militaire. Son père était Martin de Bouillon d’une branche de la famille de Godefroy, premier Avoué du Saint-Sépulcre (roi de Jérusalem), et sa mère était Marie-Thérèse de Tavera, descente de Fruela, roi des Asturies au VIIIe siècle. Les Tavera donnèrent entre autres Dicadus de Tavera, archevêque de Séville et Jean de Tavera, cardinal-archévêque de Tolède. J’ai fait comme je pense fait ,  pas mal de personnes qui implorent  St.Antoine.J’avais égarée une K7 audio à laquelle je tenais beaucoup, après pas mal de recherche, enfin j’ai retrouvé cette K7.

En remerciement, je lui dédie ce billet. 

Voila la K7        080709022710298822256440

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Sur ce, je vais bosser.

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l’echelle

Classé dans : Thêatre/cinéma/musique/lecture — mamini @ 7:22

      l'echelle dans Thêatre/cinéma/musique/lecture 080706024410298822246472

 

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Francis Cabrel — La robe et l’échelle

 T’avais mis ta robe légère,
Moi l’échelle contre un cerisier
T’as voulu monter la première
Et après
Y’a tant de façons, de manières
De dire les choses sans parler
Et comme tu savais bien le faire
Tu l’as fait
Un sourire, une main tendue
Et par le jeu des transparences
Ces fruits dans les plis du tissu,
Qui balancent
S’agissait pas de monter bien haut
Mais les pieds sur les premiers barreaux
J’ai senti glisser le manteau de l’enfance

On n’a rien gravé dans le marbre
Mais j’avoue souvent y penser
Chaque fois que j’entends qu’un arbre
Est tombé
Un arbre, c’est vite fendu
Le bois, quelqu’un a du le vendre
S’il savait le mal que j’ai eu
A descendre.
D’ailleurs en suis-je descendu ?
De tous ces jeux de transparence
Ces fruits dans les plis du tissu
Qui balancent
J’ai trouvé d’autres choses à faire
Et d’autres sourires à croiser
Mais une aussi belle lumière
Jamais.

A la vitesse où le temps passe
Le miracle est que rien n’efface
L’essentiel
Tout s’envole en ombres légères
Tout, sauf ce goût de fièvre et de miel
Tout s’est envolé dans l’espace
Le sourire, la robe, l’arbre et l’échelle.
A la vitesse où le temps passe
Rien, rien n’efface
L’essentiel.

J’ai trouvé d’autres choses à faire
Et d’autres sourires à croiser
Mais une aussi belle lumière
Jamais.
Et voilà que du sol où nous sommes
Nous passons nos vies de mortels
A chercher ces portes qui donnent
Vers le ciel.

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Catégorie :  Musique

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