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Les Vosges 11 septembre, 2008

Classé dans : voyage — mamini @ 16:01

Les Vosges c’est aussi des tas de paysages pittoresques,

de vues imprenables, ce serait trop long de vous énumérer tout cela.

La Martinswand

 C’est une des plus belle falaise des Vosges granitique, la plus connue et la plus grimpée.La Matinswand vue depuis le Hohneck

                         Le lac de Longemer vu de la crête

Situation :
La Matinswand est une falaise qui se trouve dans les Vosges du sud, entre Colmar et Gerardmer, Elle est située en contrebas de la grande crête, coté Alsacien, à 1200m d’altitude. Plus précisément, elle se situe environ à 1km au nord du Hohneck, 2 km au sud du col de la Schlucht et à 100m en contrebas du Falimont.

                    Le Hohneck

Climat :
La Martinswand se trouve � 1200m d’altitude, de ce fait, le climat est alpin et relativement continental donc hivers froids, souvent très enneigés, étés chauds et orageux. L’orientation sud-est de la falaise permet des après midis a l’ombre du soleil et a l’abris du vent. On peut grimper de mai � octobre, en hiver,le ski est plus appropri

               La Vall�e de Munster

 Écologie :
La Martinswand se trouve en contrebas des chaumes (ou ce qu’il en reste) qui constituent un biotope très fragile : quelques centimètres d’humus sur le granit. Ce terrain est fortement exposé au ravinement, je vous demanderai donc de ne pas quitter les sentiers tracés, ceux-ci sont déjà suffisamment larges. De plus, une réserve naturelle débute au col du Falimont et descend jusqu’au vallon du Frankenthal. C’est un endroit magnifique et je vous demande en particulier de ne pas y camper (c’est interdit par ailleurs) ; par contre c’est ici que l’on peut rencontrer des chamois a l’aube et au crépuscule, qui remontent sur les chaumes pour brouter de l’herbe.

              Une petite fissure en D�lfferLa Martinswand et le Frankenthal

                                         Quelques Chamois au col du Falimont

Je vous laisse le soin de découvrir d’autres coins des Vosges.

 

 

 

 
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Vosges n°4 (Plombières)

Classé dans : voyage — mamini @ 16:00

     Vosges  n°4 (Plombières) dans voyage wt8xe9

Pendant ce séjour dans les Vosges, j’ai pu retrouver ma ville natale, 

            Ville Thermale dans les Vosges Méridionnales

Vous connaissez déjà quelques photos mises

 par ci par là de ce lieu  dans mon blog.

ci-dessous la vidéo des thermes de Plombières.

[gv data= »http://www.dailymotion.com/video/x4j6fk_thermes-plombieres_ads »][/gv]
080603030117298822146279 dans voyage   Sur Plombières ( un petit aperçu ).

La glace Plombières est une crème glacée parfumée au kirsch et aux fruits confits ou une glace à base de lait d’amandes et de crème fouettée. Histoire

En 1798, un glacier-confiseur parisien du nom de Tortoni appartenant à la maison fondée par Velloni, placée à l’angle de la rue Taibout et du boulevard des Italiens actuel, près de l’Opéra, propose déjà de la glace Plombière à ses clients. Il s’agissait d’un entremets glacé aux œufs et fruits confits, sanglé dans un moule en plomb, d’où son nom.

En 1847, Honoré de Balzac son romanSplendeurs et misères des courtisanes, parle également de la glace Plombière servie au dessert. Il ne fait aucun doute que cette glace fut présentée à Napoléon III et à sa cour notamment à Plombières les Bains en 1858 lors de la réception occulte de Camillo Cavour.

C’est à partir de 1882 qu’un pâtissier, M. Philippe, installé à Plombières les Bains, eut l’idée de faire macérer les fruits confits dans le kirsch, lui donnant son goût incomparable. Depuis, MM. Philippe (1882), Maillot (1903), Brunella (1967), Racco, et aujourd’hui Michel Bilger du restaurant de la Fontaine Stanislas perpétuèrent l’idée et le choix du kirsch, dont la capitale, Fougerolles, est également proche de Plombières-les-Bains.

François-Louis Français, né à Plombières les Bains (Vosges) le 17 novembre 1814 et mort à Paris le 28 mai 1897,  fut un peintre paysagiste, graveur et illustrateur.

Bibliographie

Il étudia la peinture sous la direction de Gigout et de Corot, et débuta au Salon de 1837. Ses premières toiles trahissaient une sorte de pesanteur native, dont il se débarrassa peu à peu. Son premier paysage : une Chanson sous les saules, qui a été peint en collaboration avec Baron, fut remarqué. On lui doit depuis : Jardin antique, le Parc de Saint-Cloud (avec des figures de Meissonier) ; Soleil couchant en Italie, la Fin de l’hiver, le Ravin de Nepi, Vue des environs de Rome (1853). Il reparut à l’Exposition universelle de 1855 avec ces quatre dernières toiles et un Sentier dans les blés, qui révèle un paysagiste de premier ordre. Indiquons ensuite le Ruisseau de Neuf-Pré, et, parmi plusieurs toiles de moindre importance, la grande page Orphée (1863). Après Orphée, la toile la plus importante de Français est son Bois sacré. L’artiste a essayé de rendre une fête de la nature, une aube de printemps. Vinrent ensuite : Environs de Paris, Environs de Rome (1866) ; les Regains (1868) ; le Mont Blanc, vu de Saint-Cergues (1866) ; Vue prise aux Vaux-de-Cernay (1872) ; Souvenir de Nice (1873) ; une Source, une Terrasse à Nice (1874) ; le Ravin du Puits-Noir, le Ruisseau du Puits-Noir (1875) ; le Miroir de Scey.

En 1878, Français a achevé, dans l’église de la Trinité, à Paris, deux compositions, représentant Adam et Ève chassés du paradis et le Baptême du Christ.

En 1878, il envoyait au Salon deux peintures : le Mont Cervin et le Lac de Némi, et deux aquarelles : un Sentier à Rome et une Lisière de Bois en automne. L’artiste exposa ensuite la Vallée du Roussillon (1879) ; le Soir et la Grand’-Route à Combs-la-Ville, une de ses plus belles toiles (1880) ; l’Ave Maria à Castel Gandolfo, un Lavoir à Pierrefonds (1881). En 1884, Français envoya l’Étang de Clisson, paysage plein de fraîcheur et de poésie ; en 1885, une Vue du bord du lac de Némi, d’une admirable transparence aérienne, et un petit Dessous de bois. En 1890, Français fut le premier paysagiste à être admis à l’Institut en remplacement de Robert-Fleury. Cette même année, il obtenait la médaille d’honneur au Salon des Champs-Elysées où il exposait deux paysages, une première pour un paysagiste.

Excellent peintre de portrait à ses heures, Français a exécuté son autoportrait pour le Corridor deVasari de la Galerie des Offices de Florence. Ce fut un artiste robuste, vigoureux, plein de sève et de finesse à la fois, réunissant dans un bel équilibre les qualités de justesse et d’habileté dans la composition.

La ville possède 27 sources chaudes faiblement minéralisées mais riches en oligo-éléments, les eaux de Plombières jaillissent à des températures comprises entre 57 et 84 degrés : idéales pour se relaxer, elles sont aussi indiquées dans le traitement des affections digestives et rhumatismales.

Histoire :

Les Romains ont découvert les sources de Plombières il y a plus de 2000 ans et ont fondé le premier établissement thermal de la station. Détruite lors des invasions barbares, Plombières va renaître à partir du Moyen-Âge. Au fil des siècles, d’illustres curistes vont s’y succéder : Montaigne, Voltaire, le duc de Guise, les ducs de Lorraine, Francisco Goya, Beaumarchais (la première de son célèbre « Mariage de Figaro » eut lieu à Plombières), Napoléon Bonaparte, Joséphine de Beauharnais, Napoléon III, Berlioz, Lamartine ou encore Alfred de Musset.

Une stèle est érigée en souvenir de l’ingénieur américain Robert Fulton qui est venu présenter à Joséphine de Beauharnais, en 1802, la maquette de son bateau à vapeur. L’expérience eut lieu sur un bras de l’Augronne, près de l’actuelle rue Fulton, et l’invention devait révolutionner l’art de la navigation.

Le 21 juillet 1858 eut lieu dans le « pavillon des princes » (actuels bureaux de l’administration de la Société thermale) la rencontre secrète entre l’empereur Napoléon III et le comte de Cavour, premier ministre sardo-piémontais, aboutissant au traité de Plombières. Cet accord prévoit qu’en l’échange de l’appui militaire français au Piémont-Sardaigne dans sa guerre contre l’Autriche, la France sera indemnisée par l’annexion de la Savoie et de Nice.

Blasonnement Blason

D’or à la bande de gueules chargée de trois alérions d’argent au lambel de même brochant sur le tout.
Plombières a adopté ce blason en 1880, grâce au docteur Liétard qui a voulu rappeler par là que la ville était l’apanage de « Ferry de Plommières », second fils de Ferry III, duc de Lorraine. Le journal illustré de 1865 attribue à la ville un blason d’azur à la fontaine jaillissante d’argent au chef de gueules chargé de trois abeilles d’or.

  Un clic ci-dessous pour avoir quelques photos et renseignements

 http://www.recoin.fr/tourisme/le+marche+de+noel.htm 

Plombières les Bains est la cité thermale bi-millénaire des Vosges Méridionales.

Dans cette petite ville pittoresque où Napoléon III séjournait,

flânons sous les arabesques de pierre, de métal et de bois de l’hôtel

Métropole construit dans le plus pur style de l’école de Nancy.

Prenons de la hauteur vers les jardins en terrasses

       Les Jardins en terrasses 
           1, place Beaumarchais à PLOMBIÈRES-LES-BAINS 
                                           Tél : 03.29.37.68.81 :
                                

qui surplombent les toitures de la sulfureuse cité

aux mille balcons et 27 sources chaudes.

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          Le petit train touristique

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Le dessus du Bain Romain et les Arcades

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La Buvette des Thermes Impériaux

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L’Orgue de l’Eglise  de St.Amé de Plombières.

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La Vierge de Plombières édifiée en 1855

         à la gloire de Notre Dame.

En effet, une année auparavant, alors qu’une épidémie

de peste sévissait dans la région,

Plombières et ses habitants furent miraculeusement épargnés.

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LA CENTRALE EUROPEENNE DU BAUDET DU POITOU - BDP’ZLa centrale BDP Europe existe depuis 2002. Elle essaie de coordonner tous les élevages de BDP en dehors de la France afin de les recenser et les conseiller.
Le bureau de ce réseau volontaire se situe dans une asinerie à Pomblières les Bains (Vosges) ainsi que dans l’asinerie Cleeberg (Allemagne).
080528025725298822125550             Le Parc Impérial et son étang080521080230298822094003 Vue du golf miniature au parc impérialPlombières les Bains c’est aussi     ses Marchés de Noël      s46iwx34g4lsyLa prochaine édition du Marché de Noël de Plombières-les-Bains aura lieu tous les week-ends du 29 novembre au 21 décembre 2008.

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Réponses des devinettes du mercredi 10.09.08

Classé dans : Cuisine et Arts de la table — mamini @ 13:25

   Réponses des devinettes du mercredi 10.09.08 dans Cuisine et Arts de la table 080719015154298822288363

 Réponses pour les devinettes :

Qu’est ce qui ne fait pas de bruit quand il se réveille mais qui réveille tout le monde ?
Le soleil !


Pourquoi Napoléon n’a-t-il jamais déménager ?
Parce qu’il avait un bon appart !

 Pourquoi les bretons sont-ils tous frères ?
Parce qu’ils ont Quimper !


Quel est le comble pour un footballeur ?
De ne pas avoir de but dans la vie.


Qu’est-ce qui peut faire le tour du monde en restant toujours dans son coin ?
Un timbre !
Pourquoi faut-il rester devant la télé le soir ?
Parce que derrière on ne verrait rien !

Ponie et Ponnette sont dans la forêt, 
Ponnette se perd, qui la ramène ?
Biactol, car Biactol rend la Ponnette.

080528030457298822125583 dans Cuisine et Arts de la tableSortons les parapluies,le mauvais temps arrive….

Qui a tuer l’araignée !!!!!!!     désastre puisque le dicton est :

      

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Je suis encore dans les conserves, cuisine etc etc….,

malgré une saison perturbée, les tomates ont muries,

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 Encore des tomates farcies à congeler.

 Au tour  des  courgettes  qui grossissent.

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    Il y a tellement de façon de les préparer !

je vais faire comme la fourmi, je prépare l’hiver.

Regardez cette petite vidéo de Jean de la Fontaine

remixée avec humour       1zf3eog

http://www.dailymotion.com/swf/k4p65jksVZ51XfdM3z&related=1

                    et les paroles

La Cigale et la Fourmi

La Cigale, ayant chanté
Tout l’été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue :
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la Fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu’à la saison nouvelle.
« Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l’Oût, foi d’animal,
Intérêt et principal.  »
La Fourmi n’est pas prêteuse :
C’est là son moindre défaut.
Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
- Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
- Vous chantiez ? j’en suis fort aise.
Eh bien! dansez maintenant.

Je vous fais partager une recette que je vais faire  :

Charlottes de courgettes au chèvre

frais et basilic, coulis de tomate

 Charlotte, une entrée forte appréciée

trouvée sur :

http://aurecuisine.over-blog.com/article-12454043.html

(un rappel de la personne du site dont je n’avais pas pensé de mentionné….

tout à fait sincèrement alors voila qui est fait. avec mes humbles excuses !)

 En ce qui concerne la photo puisque celle ci est disparue, envolée !!!!

vous la retrouverez sur le site de la personne :ci-dessus. 

ou alors mes propres photos en cliquant sur le lien ci-dessous:

http://mamini.unblog.fr/2008/09/13/cuisine-8/

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.CHARLOTTE-COURGETTE-CHEVRE.JPG 
Pour 6 personnes: 4 à 5 courgettes selon la taille
500 g de fromage de chèvre frais type Petit Billy, ou Chavroux
1 bouquet de basilic émincé
1 petite échalotte émincée
1 à 2 cuillère(s) à soupe de lait ou de crème liquide
4 tomates
1 petit oignon
Origan
Sel
Poivre du moulin
7 CS Huile d’olive

Préparer 6 ramequins en les couvrant de papier film.

Laver les courgettes, couper leurs extrémités et les trancher en lamelles dans le sens de la longueur à l’aide d’une mandoline.
Les cuire à la vapeur une minute, les courgettes restent al dente, et refrodiir immédiatement en les passant sous un filet d’eau fraîche.
Déposer les lamelles de courgettes sur du papier absorbant.
Préparer le fromage frais:
Mélanger dans un petit saladier le fromage frais, le lait ou la crème pour détendre l’apapreil, la basilic, l’échalotte. Saler, et bien poivrer.
Tapisser les ramequins de lamelles de courgettes en les faisant dépasser d’environ 2 cm.
Garnir du mélange à base de fromage de chèvre.
« Refermer » les ramequins  avec les lamelles de courgettes qui dépassent et appuyer légèrement pour tasser.
Réserver au frais au moins une heure.Le coulis de tomates:
Laver les tomates, les couper en quartiers.
Peler et émincer l’oignon.
Faire chauffer dans une casserole une cuillère

 à soupe d’huile d’olive, y faire revenir tomates et oignon.

Laisser mijoter minimum une demi-heure, voire une heure.
Ajouter l’origan, et mixer finement.

Dressage:
Démouler les charlottes sur les assiettes en retournant les ramequins

et en tirant doucement sur le papier film.


Verser dessus un trait d’huile d’olive équivalent à une cuillère à soupe, et décorer d’un peu de coulis de tomate.

 

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