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L’Univers de Mamini

Archive pour la catégorie 'histoire'

L’Aérotrain de Chevilly

Posté : 12 janvier, 2010 @ 9:14 dans histoire | 1 commentaire »

L'aérotrain de Chevilly.

Depuis qu'une nouvelle parcelle d'autoroute à été ouverte sur le tronçon Orléans-Montargis Courtenay,

Lorsque je me rends dans les Vosges j'aperçois la construction de cette ligne d'essai entre Saran et Artenay, construction anéantie pour laisser place à cette nouvelle autoroute.

Je ne savais pas trop à quoi cela correspondait et je vous fais partager

mes recherches.  

Un moteur d'avion de 250 chevaux. 430 km/h, c'est le record mondial de vitesse pour un véhicule terrestre, établit par l'aérotrain le 5 mars 1974. Jean Bertin est l'inventeur de cet engin révolutionnaire. Dix ans plus tôt, ses expériences intéressaient déjà le Premier ministre Georges Pompidou. Né en 1917, polytechnicien, ingénieur militaire de l'air, directeur technique adjoint de la SNECMA, fondateur en 1956 de sa propre société de recherche, Bertin invente les aéroglisseurs terrestres - les terraplanes - et maritimes - les naviplanes. En mai 1965, le gouvernement décide de le subventionner pour la réalisation d'un prototype de déplacement sur un coussin d'air capable d'emporter 4 à 6 passagers à une vitesse moyenne de 200 kilomètres à l'heure sur un rail de plusieurs kilomètres.

A l'été 1965, Bertin construit le véhicule et le rail de béton en forme de T renversé au ras du sol sur 6,7 km entre Gometz-le-Châtel et Limours. Sans aile ni roues, semblable à une carlingue d'avion, le mini bolide est équipé à l'arrière d'un moteur d'avion de 250 cv qui assure la propulsion. Toujours à l'arrière, deux moteurs Renault Gordini de 50cv chacun alimentent les compresseurs produisant la sustentation de la voiture, les célèbres coussins d'air, 3 millimètres au-dessus du rail qui enfonce ses 55 centimètres de hauteur dans le châssis sans le toucher et qui ne sert que de guidage.

Orléans comme tête de ligne. Les trois moteurs sont alimentés à l'essence d'avion. En décembre 1965, les premiers essais commencent. En décembre 1966, l'engin atteint 303 km/heure. En février 1967, le gouvernement décide de passer à une réalisation grandeur nature à 20 km au nord d'Orléans, amorce d'une future liaison à grande vitesse entre Orléans et Paris. Le choix d'Orléans répond à la nécessité de décongestionner Paris sans créer de villes nouvelles intercalaires entre Paris et Orléans.

La promotion d'Orléans comme capitale de la région Centre, l'extension de son agglomération, la création de La Source et de son université portent à envisager une ligne d'aérotrain pour un véhicule commercial contenant 70 à 84 passagers, et circulant à une vitesse de pointe de 300 km/h : départ tous les quarts d'heure, durée du trajet Orléans-Paris, une demi-heure avec station de départ à proximité du C.N.R.S. à La Source et terminal à Paris-Montparnasse, avec deux arrêts intermédiaires, Saran et université d'Orsay. Commencée en juillet 1967, la construction de la ligne d'essai entre Saran et Artenay est achevée 21 mois plus tard.

Victime de la crise. Reposant sur 900 poteaux espacés de 20 mètres, 10 mètres au-dessus du sol, le monorail de béton en forme de T renversé est constitué de tronçons monoblocs de 120 mètres de long. A chaque extrémité du rail, une plate-forme permet grâce à un rail pivotant le retournement d'un véhicule. En juillet 1969, l'aérotrain est présenté au salon du Bourget et arrive à sa gare de base à Chevilly. Le 13 novembre 1969, à Chevilly, en présence du maire d'Orléans, Roger Secrétain, le ministre du plan et de l'aménagement du territoire André Bettencourt et le ministre des transports, Raymond Mondon, inaugurent officiellement “l'ère de l'aérotrain”.

Pour réaliser les coussins d'air et la propulsion la mise au point des moteurs des aérotrains s'avère trop onéreuse. Avec le conflit du Proche-Orient en 1973-74, sévit la crise énergétique. Après le décès en avril 1974 de Georges Pompidou, partisan de l'aérotrain, le nouveau gouvernement, abandonne, dès juillet 1974 le projet de Cergy-Pontoise - La Défense. En Beauce, le 10 septembre 1974, l'aérotrain effectue son dernier “voyage”. Son inventeur Bertin meurt en décembre 1975. Au même moment la SNCF pousse sa recherche sur les trains à grande vitesse… Abandonné dans son hangar de Chevilly, l'exemplaire unique de l'aérotrain sera pillé, saccagé et même incendié.

je suis passé à chevilly dernièrement, quelle honte d'avoir coupé ce morceau d'histoire; déja que les véhicules on presques tous été détruits, décidément ce bijou de technilogie pour l'époque dérange encore… décidément en france quand il est question de sauvegarde du patrimoine industriel et des transports le capitalisme prend le dessus…

plus de renseignements sur le lien ci-dessous :

http://www.luftkissenzug.de/fr_htm/af_scheitern.htm



Pour les enfants

Posté : 21 novembre, 2009 @ 5:28 dans histoire | Pas de commentaires »

Un petit clic sur le lien ci-dessous pour découvrir un blog magnifique

pour les enfants avec de la belle musique , des contes, chansons sur le site de

              http://pirouettes.over-blog.com 

et directement pour connaître l'histoire de la St Martin :

 

   http://www.philagora.org/contes/betterave-st-m.htm

                                        Bonne lecture

  

Château et Demeures Anciennes

Posté : 18 novembre, 2009 @ 10:40 dans Photos, histoire | 2 commentaires »

Un Château qui doit daté de 1900…..je ne sais trop, je l'ai toujours connu ainsi et je n'arrive pas à avoir des renseignements.

Ce Château environné d'un grand parc est à vendre.!

Je l'ai d'ailleurs sur un tableau que mon père avait commencé et il faut que je le finisse.

Ce beau Château (toujours dans les Vosges)

Le  Château des Brasseurs  est devenu l'Hôtel de Ville de Xertigny.

un peu d'histoire en cliquant sur le lien ci-dessous : 

 http://www.mairie-xertigny.fr/tourisme1.html

Situé entre une grande forêt et un château datant de la fin du 19ème siècle, le parc du château des Brasseurs s'étend sur 4 hectares.
Pourvu d'une vingtaine d'arbres remarquables plantés pour la plupart il y a plus d'un siècle, l'Arboretum de Xertigny est un parcours partant de la ville pour pénétrer dans les bois.

Des espèces venues du Canada, de l'Amérique du Nord, d'Asie ou encore de Californie se cotoyent majestueusement derrière la bâtisse de style classique.
Séquoïa, Douglas, hêtre pourpre pleureur, virgilier ou encore allée de charmes sont indiqués par des pancartes explicatives : nom commun, nom scientifique et origine y sont précisés.
Une visite guidée ludique est possible à la demande : renseignements à la maison du tourisme, à l'entrée de l'Arboretum. En outre, la ville et le parc sont délicatement pourvus de plantes fleuries entretenues par la ville : Xertigny est fière d'arborer 3 étoiles au jury du fleurissement.

Encore des Châteaux

Posté : 18 novembre, 2009 @ 6:36 dans Photos, histoire | Pas de commentaires »

Pour ceux ou celles qui aiment les châteaux,  en autre MELVIN ….

Le premier que j'ai photographié

lorsque j'étais dans les Vosges sur le lieu où j'éffectuais ma cure.

Un peu d'histoire:

La vallée de la Semouse a été le siège pendant de nombreux siècles (du XVI° siècle au milieu du XX°siècle) de nombreuses forges. En effet, ce sont près d'une dizaine qui se sont installées le long de son parcours. D'où son surnom de “Vallée des Forges”.

  • La plus ancienne est celle du Blanc Murger (1547, toujours en activité en tant que tréfilerie).

Il y a eu également :

  • La Forge de Semouse (ou de Saint Mouze) (fondée en 1697, arrêtée en 1947, scierie en 1953 jusque dans les années 70) :

                    Château et chapelle fin XIX° siècle de style renaissance, elle était destinée à fournir le fer à la tréfilerie de  Plombières les Bains : qui était une “Manufacture de tôle de fer battu et étamé” datant de 1605 (sur l' Augronne).

          Le Château de Semouse du XIX° siècle

     Ici à l'extreme droite en aperçoit la chapelle cachée par les arbres.

 Ici à l'extreme droite en aperçoit la chapelle cachée par les arbres.

Dès le milieu du  XIX+ siècle Victor puis Albert de Pruines installèrent un train à voie étroite (tacot) pour relier les usines des deux vallées (la ligne faisait un peu plus de 8km et devait avoir des pentes dépassant les 5 à 6%), démarrant à la Gare de Plombières (cote 400 m env.), elle passait aux lieu-dits : Le Gros Chêne (cote 530m), La Bassotte (cote 550 m : point culminant du trajet), La Chenevière (cote 530), Le Voicieux, et au Moulin de Ruaux (cote 500), son parcours finissait du Fays Bois (cote 440 env.) vers la Forge de Semouse (cote 418) et vers la Forge Neuve (cote 400). Ce tacot a fonctionné de 1922 à 1953.

 

Anciennes usines du Blanc Murger.jpg 

Ci-dessous, Une photo  actuelle proche de cet endroit dans cet écrin de verdure :


Au fil du XX° siècle, et des fermetures des Forges de Semouse, Forge Neuve, la Forgette et Forge d'Allongis, la vallée (en amont d' Aillevillers) s'est endormie progressivement (il subsiste la Tréfilerie du Blanc Murger en activité, le hameau habité de Semouse avec son beau château et la chapelle).

 Si bien que les paysages se sont totalement refermés par la végétation et les plantations incohérentes d'épicéa et de sapins.

Pour terminer  cette page,

cette vue qui m'a donné envie de faire cette

photo pour la peindre par la suite.

             Prise dans le même lieu.   

          ”Coin combien  poétique …..” 

 

 



le 11 Novembre c’est aussi…

Posté : 11 novembre, 2009 @ 8:10 dans histoire | 2 commentaires »

    St Martin se fête le 11 novembre.

           

               Bonne Fête à tout les “Martin “

 

Histoire de St Martin en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://www.francs-arquebusiers.be/saintmartin.htm

L’Armistice.

Posté : 11 novembre, 2009 @ 8:00 dans histoire | 2 commentaires »

11 Novembre ….

Un peu d'Histoire :

Le lundi 11 novembre 1918, à 11 heures, dans toute la France, les cloches sonnent à la volée. Au front, les clairons bondissent sur les parapets et sonnent le «Cessez-le-Feu», «Levez-vous», «Au Drapeau». La «Marseillaise» jaillit à pleins poumons des tranchées. Même soulagement en face, dans le camp allemand.

Pour la première fois depuis quatre ans, Français et Allemands peuvent se regarder sans s'entretuer. Un armistice a été conclu le matin entre les Alliés et l'Allemagne, dernière des Puissances Centrales à rendre les armes. Il laisse derrière lui huit millions de morts et six millions de mutilés.

Les survivants ont perdu la foi dans les valeurs morales et spirituelles qui ont fait la grandeur et l'unité de l'Europe. Mais ils veulent croire que cette guerre qui s'achève restera la dernière de l'Histoire, la «der des der»

Les militaires s'étant défaussés, c'est à un civil, Matthias Erzberger, que revient la pénible tâche de négocier l'armistice.

En France, la demande d'armistice fait débat. Le président de la République Raymon Poincaré et le général Philippe Pétain voudraient profiter de l'avantage militaire pour chasser les Allemands de Belgique, envahir l'Allemagne elle-même et signifier à celle-ci l'étendue de sa défaite. Mais le généralissime des troupes alliées, Ferdinand Foch, et le chef du gouvernement, Georges Clemenceau, ne croient pas l'armée française capable de se battre encore longtemps et souhaitent en finir au plus vite.

L'armistice est signé dans le wagon spécial du généralissime Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne, le 11 novembre à 5h15 du matin.

Les Français ne manquent pas de noter que ce jour est la fête du saint patron de leur pays, Saint Martin.

Les Allemands se voient soumettre des «conditions » sans aucune marge de négociation:
– Ils doivent livrer l'essentiel de leur armement, de leur aviation et de leur flotte de guerre.
– Leur armée est sommée d'évacuer sous 30 jours la rive gauche du Rhin (en Allemagne même !) ainsi que trois têtes de pont sur la rive droite, Coblence, Cologne et Mayence.

L'armistice est conclu pour 36 jours mais sera régulièrement renouvelé jusqu'au traité de Paix du 28 juin 1919.

Un château dans les Deux-Sèvres

Posté : 10 octobre, 2009 @ 9:52 dans histoire | 5 commentaires »

Samedi 26 septembre, une petite promenade découverte par bus au départ sur 5 kms et ensuite

à pieds……

Un beau soleil, des chemins caillouteux pour voir à la fin un beau château. et son orangerie :

Pour connaître l'histoire de ce château, un clic sur le lien sci-dessous.

 http://www.henrydarthenay.com/3-categorie-10255659.html



14 juillet

Posté : 14 juillet, 2009 @ 8:27 dans histoire | 3 commentaires »

Le 14 juillet 1789, la Bastille est prise d'assaut par les Parisiens. De ce jour date la fin de l'«Ancien Régime» et le début de la Révolution française.

La  Fête nationale du 14 juillet perpétue le souvenir de cet événement.

         

 

l’Appel

Posté : 18 juin, 2009 @ 2:20 dans histoire | 2 commentaires »

Appel du 18 Juin

Historique (pris sur wikipedia)

De Gaulle arrive à Londres le 17 juin 1940 avec l'intention de négocier avec les alliés britanniques la poursuite de la guerre, après avoir exposé son plan à Paul Reynaud. Il rencontre le Premier Ministrebritannique Winston Churchill dans l'après-midi. De Gaulle expose son projet de maintenir la France dans le combat même en cas de capitulation du gouvernement installé à Bordeaux. Il émet le souhait de pouvoir s'exprimer à la radio dès que la nouvelle de la capitulation tombera. Winston Churchill donne son accord de principe et met à disposition la BBC.

Dans la soirée du 17, l'écho du discours de maréchal Pétain, nouveau chef du gouvernement français, parvient à Londres. Ce dernier annonce son intention de demander à l'ennemi la signature d'un armistice. Churchill et de Gaulle conviennent dès lors que le second s'exprimera dès le lendemain sur les ondes.

De Gaulle lit son discours sur les antennes de la BBC à 18 heures locales le 18 juin. C'est un appel à la poursuite du combat aux côtés des alliés britanniques. Pour le général de Gaulle, la bataille de France,  qui vient certes d'être gagnée par les Allemands, ne signifie pas la fin de la guerre. Car « cette guerre est une guerre mondiale » et la France pourra s'appuyer sur la force industrielle de ses alliés et notamment celle des Etats-Unis. S'adressant aux soldats français, ce message d'espoir se termine par un appel à la Résistance, faisant entrer le terme dans le vocabulaire politique du XX°siècle.

Cet appel – dont il n'existe pas d'enregistrement – est très souvent confondu avec l'affiche « À tous les Français » qui fut placardée sur les murs du Royaume-Unis, début août 1940.

L'Appel du 18 Juin marque le début de la France libre qui, formée uniquement de volontaires (au début très peu nombreux), poursuit le combat sur terre, sur mer et dans les airs auprès des Britanniques et représente, face au régime de Vichy, la France qui se bat.

St Antoine de Padoue.

Posté : 14 juin, 2009 @ 2:32 dans histoire | 14 commentaires »

Samedi  13 Juin, on fêtait la Saint Antoine de Padoue, l'un des saints les plus populaires de la chrétienté, dont la statue se trouve dans presque toutes les églises du monde.

Il est connu pour aider à retrouver les objets perdus, mais en dehors de cet aspect un peu anecdotique de la dévotion à Saint Antoine, il est bien vrai qu'il est un très puissant thaumaturge et que depuis près de huit siècles il ne cesse d'obtenir à ceux qui le prient avec confiance des grâces remarquables.

Si j'ai laisser passer cet article hier c'est que je n'etais pas très en forme,

aussi je répare cet oubli et comme le dit si bien la phrase ci-dessous,

“Je ne sais pourquoi, mais St Antoine de Padoue a toujours exercé une étrange fascination sur moi ! “

 je vénére ce St, je n'oublie jamais ce que j'ai pu lui demander et le remercier des faveurs obtenues…

                                 * * * * * * *

           http://www.basilicadelsanto.org/fra/visita/visita.asp

 

Histoire:

SAINT ANTOINE DE…
1195 - 1231
Découvrez la biographie de SAINT ANTOINE DE PADOUE
Score : 17 902

Docteur de l'église, Religieux et Saint (Francais)
Né en 1195 (approximativement)
Décédé le 13 juin 1231 (à l'âge d'environ 36 ans)

Antoine de Padoue (1195 - 13 juin 1231) est un saint catholique romain (fête le 13 juin), docteur de l'Église, surnommé aussi « le Thaumaturge ».

Fernando di Buglione naquit vers 1195 à Lisbonne, dans une famille noble et militaire. Il suivit des études brillantes chez les chanoines Réguliers de saint Augustin à Saint-Vincent da Fora puis au monastère de Sainte-Croix de Coimbra, un important centre d'études et de vie religieuse, où il fut ordonné prêtre.

En 1220, les restes d'un groupe de Franciscains martyrs furent ramenés du Maroc. Cet événement le conduisit à joindre l'ordre de François d'Assise, où il reçut le prénom Antoine. Il partit en mission, à sa demande, au Maroc mais dut être rapatrié en Europe dès 1221 pour des problèmes de santé. Son bateau fut dévié par les vents sur la côte de Sicile où il rencontra les frères de Messine et se rendit avec eux au Chapitre général en 1221, et passa ensuite près d'un an en retraite au couvent de Montepaolo, pratiquement isolé du reste de la communauté.

En 1222, lors de l'ordination de plusieurs franciscains, il dut prendre la parole et montra un grand talent d'orateur et d'érudit. François d'Assise l'envoya alors prêcher en Italie et en France. Il prêcha et enseigna la théologie en Italie, notamment à Bologne, puis alla s'établir dans le sud de la France entre autre à Toulouse et Montpellier. Antoine connaissait très bien la théologie et ses prédications rencontrèrent un succès important, favorisant la conversion de nombreux hérétiques. Il fonda un monastère à Brive, où il fit de nombreuses conversions.

                                            

St Médard

Posté : 8 juin, 2009 @ 10:08 dans histoire | 2 commentaires »

Saint M�dard  Né à Salency (France) vers 460; mort à Noyon, le 8 juin vers 545-547

Fête le 8 juin /  Particuliarité(s) Evêque

Attribut(s) représenté en évêque sous les ailes déployées d'un aigle qui le protège des orages.

Patronat(s) De la ville de Jodoigne; des bergers, brasseurs.

Invocation(s) Contre les maux de tête, de dents et contre les maladies mentales.

Dictons: “Saint Médard, roi des pissards, commande les vannes célestes”.

Saint Médard nous est resté très populaire grâce à la météo, et jusqu'en 1582, date de la réforme du calendrier, on pouvait faire confiance au dicton “Quand il pleut à la Saint Médard, il pleut quarante jours plus tard.”

Mais la Saint Médard se fêtait alors le 20 juin, la veille du solstice d'été, une époque ou les influences astronomiques amenaient des troubles atmosphériques dont de fortes pluies.On parlait même de la “mousson d'Europe”.

Suite à la réforme du calendrier Julien, la Saint Médard a lieu le 8 juin et évidemment les adages non plus la même importance. Mais la sagesse populaire et le bon sens des paysans rectifient en introduisant Saint Barnabé et Saint Servais et le dicton populaire devient :

“Quand il pleut  à la saint Médard, il pleut quarante jour plus tard,

A moins que Saint-Servais soit beau et tire Saint Médard de l'eau “.

ou encore

S”il pleut à la Saint Médard ? Alors c'est le bonheur pour les gens de la terre:

    Saint-Médard beau et serein
    Promot abondance de grain.”

ou bien

    Saint-Médard éclairci
    Fait le grenier farci.

“Saint Médard grand pissard, il pleut quarante jours plus tard.”
“S'il pleut à la Saint-Médard, il pleut quarante jours plus tard, à moins que saint Barnabé ne lui donne un coup de pied ou ne lui coupe l'herbe sous le pied.”
“Pluie à la Saint-Médard durera quarante jours plus tard, à moins que saint Barnabé ne vienne lui couper le nez.”
“Soleil à la Saint-Barnabé, Médard a le nez cassé.”
“Saint Barnabé reboutonne la culotte de saint Médard.”
“Saint Barnabé, la journée clairette de saint Médard, rachète.”
“C'est de nouveau saint Médard qui abreuve ses poulains.”

 Histoire:

 Médard est issu d'une famille importante du Vermandois. Son père est Franc et sa mère est d'origine gallo-romaine. Après ses études à Saint-Quentin, il est ordonné prêtre et se fait remarquer pas sa grande bonté à pardonner et par son refus de sanctions extrêmes.
Il veut aussi assagir les moeurs barbares des Francs; il leur enseigne la charité chrétienne, l'obéissance, le respect d'autrui, les règles d'une société dite civilisée… Il institue “la fête de la Rosière” où est couronnée la jeune fille à la fois la plus jolie et la plus vertueuse de la ville. Les résultats sont prodigieux et la renommée de Médard s'étend jusqu'à Reims et Tournai. Ainsi, saint Remi lui confie en 530, la responsabilité de l'évêché de Vermand (autrement dit, de Soissons).
Pour des raisons de sécurité, Médard transfert son siège épiscopal à Noyon et serait l'artisan de la fusion avec celui de Tournai, mais ce dernier point n'est pas admis par tous les historiens. Toutefois, un évènement considérable va marquer son épiscopat: la consécration comme “diaconesse” de la reine Radegonde, l'épouse en fuite du roi Clotaire Ier.

Et c'est de dernier qui ramènera la dépouille de saint Médard à Soissons, sa capitale.

L’Ascension

Posté : 21 mai, 2009 @ 9:30 dans histoire | Pas de commentaires »

L'Ascension est une fête chrétienne, célébrée quarante jours après Pâques(en comptant le dimanche de Pâques).

C'est pourquoi elle tombe un jeudi.

Le jeudi de l'Ascension est jour férié dans certain pays d'Europe(Finlande, suède, Belgique, Autriche, Frande, Pays-Bas, Danemark, Allemagne, Suisse…), en Indonésie et Vanuatu.  

Ostensions

Posté : 11 mai, 2009 @ 9:00 dans histoire | Pas de commentaires »

Ostensions 2009 en Limousin

 

Limoges. 19 avril 2009

16 communes du diocèse de Limoges les célébrent jusqu'en novembre 2009

 

Tous les sept ans, l'événement fédère de nombreux fidèles qui se ressourcent dans cette tradition chrétienne typiquement limousine.

Des laïcs se sentent également concernés par cette grande fête populaire étalée sur plusieurs mois.

Des milliers de personnes se sont déplacées pour les célébrations des 18 et 19 avril 2009 qui étaient le point d'orgue des ostensions dans la ville de Limoges.

Samedi, les reliquaires de Saint-Martial et Saint-Loup ont été ouverts en l'Eglise Saint-Michel-des-Lions.

Dimanche a eu lieu la messe solennelle avec une homélie de Monseigneur Barbarin, archevêque de Lyon.

en cliquant sur le site ci-dessous vous pouvez découvrir,

une petite vidéo retraçant la journée du 3 Mai 2009

                   à St.Victurnien.

http://ma-tvideo.france3.fr/video/iLyROoafMIoY.html

Une tradition et fête que je ne connaissais pas

Pour avoir de plus amples renseignements ,

                    cliquez ci-dessous :

   http://ostensionsnexon.unblog.fr/2009/01/

 

 

 

Histoire

Posté : 8 mai, 2009 @ 7:00 dans histoire | 1 commentaire »

Le 8 Mai:     Fête de la victoire de 1945

Fête de la Victoire le 8 mai 1945, ParisLe général de Gaulle en fait l'annonce à la radio à 15h, puis, entouré par la foule il salue la tombe du soldat inconnu.
Source : Photographe Keystone (Libre de droit)

Commémoration de la capitulation de l'armée allemande le 8 mai  1945, jour férié en  France. La tradition veut que le  Président de la République Française dépose une gerbe sous Arc de triomphe, sur la tombe du Soldat inconnu lors de ces célébrations.

Le 7 mai 1945, à 2 h 41, l'acte de capitulation allemande est signé à Reims.

Les combats doivent cesser le 8 mai à 23 h 01.
La nouvelle est communiquée officiellement le 8 mai à 15 h 00.


Le lendemain, 9 mai, à 0 h 16, la capitulation générale est signée à Berlin.
Les Soviétiques, maîtres de la ville depuis le 2 mai, estiment, en effet, que la capitulation de Reims n'est qu'un acte préliminaire. La France, signataire aux côtés des Alliés de ces deux actes, est représentée à Reims par le général Sevez, à Berlin par le général de Lattre de Tassigny.La reddition sans conditions de l'Allemagne nazie met fin en Europe à un conflit de six ans qui a fait plusieurs dizaines de millions de morts.Le 8 mai, à 15 h 00, les cloches de toutes les églises sonnent officiellement la fin de la guerre tandis que le général de Gaulle en fait l'annonce radiophonique. La population laisse éclater sa joie. Le 8 mai après-midi et le 9 mai sont déclarés exceptionnellement fériés. La foule envahit les rues, entonnant la “Marseillaise” et des chants patriotiques.
Toutefois, la date du 8 mai ne marque pas la fin de la présence militaire allemande sur l'ensemble du territoire, les dernières poches de résistance - Dunkerque, Lorient, Saint-Nazaire
- ne tombant que les jours suivant la capitulation du Reich.
Surtout, la victoire ne peut effacer ni les atrocités commises par l'Allemagne nazie, ni ces années durant lesquelles la population s'est trouvée confrontée à des choix qui l'ont divisée.

1953 : le 8 mai devient un jour férié
Par la loi n° 53-225 du 20 mars 1953, d'origine parlementaire.

A partir de 1981 : le 8 mai est déclaré jour férié, puis jour de fête nationale.

La Fete du Travail

Posté : 1 mai, 2009 @ 8:30 dans histoire | 5 commentaires »

Fête du Travail

Le 1er Mai est le jour de la ‘Fête du travail’.

C’est pendant la seconde guerre mondiale, en 1941, sous le gouvernement de Vichy, que cette date fut officialisée. En 1947, à la Libération, le 1er Mai devient un jour férié et payé.

Depuis, la plupart des pays d’Europe ne travaillent pas ce jour-là et tout le monde profite ainsi d’un week-end de trois jours à l’arrivée du beau temps !

L'origine en France du 1 Mai

En France, dès 1890, les manifestants du 1er mai ont pris l'habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge. Celui-ci symbolise la division de la journée en trois parties égales : travail, sommeil, loisirs.

Le triangle est quelques années plus tard remplacé par la fleur d'églantine. En 1907, à Paris, le muguet, symbole du printemps en Île-de-France, remplace cette dernière. Le brin de muguet est porté à la boutonnière avec un ruban rouge .

Les syndicats français unis pour le défilé du 1er mai 1936 (archives nationales)

Le 23 avril 1919, le Sénat français ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant, à titre exceptionnel, une journée chômée.

Les manifestations du 1er mai 1936 prennent une résonance particulière car elles surviennent deux jours avant le deuxième tour des élections législatives qui vont consacrer la victoire du Front populaire et porter à la tête du gouvernement français le leader socialiste Léon Blum.

C'est pendant l'occupation allemande, le 24 avril 1941, que le 1er mai est officiellement désigné comme la Fête du Travail et de la Concorde sociale et devient chômé. Cette mesure est destinée à rallier les ouvriers au régime de Vichy. Son initiative revient à René Belin. Il s'agit d'un ancien dirigeant de l'aile socialiste de la CGT (Confédération Générale du Travail) qui est devenu secrétaire d'État au Travail dans le gouvernement du maréchal Pétain.

À cette occasion, la radio officielle ne manque pas de préciser que le 1er mai coïncide avec la fête du saint patron du Maréchal, Saint Philippe (aujourd'hui, ce dernier est fêté le 3 mai) !

En avril 1947, la mesure est reprise par le gouvernement issu de la Libération qui fait du 1er mai un jour férié et payé… mais pas pour autant une fête légale. Autrement dit, le 1er mai n'est toujours pas désigné officiellement comme Fête du Travail. Cette appellation n'est que coutumière…..

Pâques

Posté : 12 avril, 2009 @ 9:00 dans histoire | 3 commentaires »

      

Je vous souhaite un bon dimanche en ce jour de Pâques.

 Alors, les cloches sont passées….

         

Avec la fête de Pâques, on voit revenir chez les chocolatiers et les confiseurs les délicieuses cloches en chocolat ou en sucre. La cloche est un des symboles de cette fête chrétienne. Dans notre région, il est habituel de raconter aux enfants que les cloches partent pour Rome et reviennent à Pâques, chargées d'œufs qu'elles déposent dans les jardins.

                  

Origine des cloches de Pâques

Cette tradition prit naissance lorsque vers le VIIe siècle, l'Eglise interdit de sonner les cloches en signe de deuil entre le Jeudi Saint et le Dimanche de Pâques pour commémorer le temps qui s'écoula entre la mort du Christ et la résurrection. Pour le voyage, les cloches se munissent d'une paire d'ailes, de rubans ou sont transportées sur un char. Les enfants ont beau regarder dans le ciel, ils ne parviennent jamais à voir ces fameuses cloches de Pâques. Leur déception est cependant vite oubliée en découvrant les oeufs cachés dans les jardins. Il n'en fut cependant pas toujours ainsi. En effet, des superstitions restées vivaces dans les campagnes avant le VIIeme siècle, poussent les agriculteurs à voir dans le ciel des cloches ” brillantes et rougeoyantes “. De nombreux paysans affirment en avoir vu filer au-dessus de leurs champs en faisant entendre un bourdonnement. En 587, Grégoire de Tours notait: ” Nous vimes pendant deux nuits de suite, au milieu du ciel, une espèce de nuage fort lumineux qui avait la forme d'un capuchon ” (1)

Durant cette période avant Pâques, les cloches sont remplacées par des crécelles ou des martelets.

Mais savez-vous qui a inventé la cloche ?

Origine de la cloche: de la Chine aux clochers des églises

Dès que l'homme sut créer des vases en argile, il se rendit compte qu'en les heurtant, ceux-ci produisaient un son; il avait inventé la cloche.

La cloche est certainement l'un des premiers instruments sonores créés par l'homme. On trouve ainsi des cloches de bois réalisées par quantité de peuplades primitives.

Un document chinois daté de 2260 avant Jésus-Christ rapporte que l'Empereur Hoang-ti fit fondre douze cloches. Des cloches de bronze datées de 1100 avant J.C. ont été retrouvées en Chine. Le plus vieux carillon date de 500 avant Jésus-Christ. Composé de 65 cloches, il était également d'origine chinoise.

La Chine est donc le berceau de la cloche. Cette technique se répandit aux Indes, puis via les vallées du Tigre et de l'Euphrate en Egypte. La cloche gagna alors le monde méditerranéen où sa présence est attestée vers 700 avant J.C. Les Grecs et les Romains s'en servaient notamment pour réveiller les esclaves et les appeler.

La cloche pénétrera en Gaule et c'est principalement l'Eglise catholique et plus particulièrement les moines qui vont en faire un instrument religieux. St Patrick emmena en Irlande (vers 440) de nombreux évêques mais également des fabricants de cloches. Celles-ci étaient en fer brazé et devaient être frappées par un maillet. La cloche servait essentiellement à appeler les moines aux offices religieux. La mention du premier clocher apparaît en 735.

Charlemagne ordonne que les prêtres fassent sonner les cloches à certaines heures du jour et de la nuit (801). En 817, il fut décidé que chaque église paroissiale devait être munie d'au moins deux cloches.

           

Les Rameaux

Posté : 5 avril, 2009 @ 8:47 dans histoire | 7 commentaires »

 Dimanche des Rameaux, Dimanche des palmes, Pâques fleuries, dominica palmarum, dominica in ramis palmarum, etc

 Ces noms ont été donnés, dans le Christianisme, au dimanche  qui précède Pâques. La  fête qui est célébrée en ce jour-là est destinée à solenniser le souvenir de l'entrée triomphale de Jésus-Christ à Jérusalem, relatée dans les Evangiles selon saint Matthieu (XXI, 1-17); saint Marc (XI, 1-19); saint Luc (XIX, 28-48); saint Jean (XII,12-17). La messe est précédée d'une procession où l'on tient en main des branches d'arbres préalablement bénites.

Ce rite, comme beaucoup d'autres du même genre, fut primitivement propre à l' Eglise de Jérusalem. II est décrit dans la Pérégrination de Silvia, récit d'un pèlerinage accompli aux lieux saints d'Orient, vers la fin du IVe siècle, par une grande dame, originaire de la Gaule méridionale.

 Cyrille de Scythopolis, écrivain du VIe siècle, le mentionne aussi.

Il s'introduisit en Occident assez tardivement, à partir seulement du VIIIe ou du IXe siècle.

Les anciens livres liturgiques de l'Église latine n'en donnent aucune indication.

 Amalaire de Metz en parle; mais dans des termes qui ne montrent pas que l'usage fût universel. Toutefois Isidore de Séville mentionne le dies palmarum, l'usage de porter des rameaux à l'église et de crier Hosanna; mais il ne dit rien d'une procession faite en même temps. 

Les rameaux que la Pérégrination de Silvia indique comme portés à Jérusalem étaient ceux du palmier  et de l' olivier. L'usage des palmes a été conservé dans les processions de l'Italie, dans celles des provinces méridionales de l'Espagne et dans celles du Portugal. Dans la plupart des départements français, elles ont été remplacées par le buis, et dans quelques-uns par le laurier et le myrte. En Angleterre, on bénit le saule marceau; en Hollande, le houx. Mais quelle que soit l'essence du bois bénit le dimanche des Rameaux, il est investi d'une vertu sanctifiante et miraculeuse pour les personnes qui possèdent la  foi. 

Le nom de Pâques fleuries provient des bouquets que l'on portait à la procession, sur de hautes tiges. (E.-H. Vollet).

 

 

 

 

Obama

Posté : 3 avril, 2009 @ 1:34 dans histoire | 4 commentaires »

Quel beau reportage que celui de l'arrivée du Président des Etats-Unis

Barack Obama et son épouse Michelle ,à Strasbourg.

 Après le G20, l'Otan. Barack Obama a décollé vendredi à 9 h 50 de l'aéroport londonien de Stansted pour assister, à Strasbourg, au sommet  du 60e anniversaire de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord. L'hôte du président de la République a débarqué à 11 h 15. Barack Obama et son épouse Michelle ont été accueillis par Nicolas et Carla Sarkozy à leur arrivée au palais de Rohan. Tous quatre se sont retrouvés dans cet ancien palais épiscopal, devant lequel a été déroulé un immense tapis rouge. Alors que leurs épouses s'embrassaient, les deux présidents en ont profité pour serrer les mains de dizaines de Strasbourgeois, arborant de petits drapeaux aux couleurs américaines et françaises.

 

Après avoir écouté les hymnes nationaux interprétés par une fanfare militaire - la main sur le coeur pour le locataire de la Maison-Blanche - les deux chefs d'État ont passé en revue un détachement des “Diables rouges” du 152e régiment d'infanterie de Colmar.

les bleus

Posté : 23 mars, 2009 @ 4:53 dans histoire | Pas de commentaires »

 Quelque soit la technique, la palette des bleus est impressionnante ; il suffit de regarder les nuanciers des produits proposés par les fabricants :

Bleu ciel clair et foncé, Bleu royal, Bleu roi, Bleu de Sèvres, Bleu de Céruléum, Céruléum phtalo, Bleu turquoise, Bleu de Manganèse, Bleu Céleste clair et foncé, Bleu de montagne, Bleu ciel, Bleu d’Anvers, Bleu Winsor, Bleu phtalo, Bleu de Cobalt clair et foncé, Bleu indigo, Outremer clair et foncé, Outremer français, Bleu permanent, Outremer violet, Bleu de Prusse, Bleu cobalt turquoise, Bleu primaire, Bleu indanthrène, Bleu phtalo rougeâtre, Bleu de Paris, Bleu azur, Bleu berlinois, Bleu anthraquinone, Bleu vanadium pur, Turquise phtalo, Bleu capri, Bleu de Delft, Cyan, Bleu hortensia, Bleu indien, Bleu Hoggar, Bleu touareg, Bleu saphir, Bleu monestial… et j’en passe…

   Quelques incontournables :

          

 Le Bleu de Cobalt /    L’indigo et le pastel /    Le pastel       

 L’indigo /  Le Bleu de céruléum /  Le Bleu cyan : 

   Le Bleu de Prusse / Le bleu turquoise /     Le bleu phtalocyanine :

  Lapis-lazuli et Bleu outremer :

      Histoire du Bleu

C’est la civilisation égyptienne qui la première donna au Bleu ses lettres de noblesse. Bleus com­me l’azurite ou pierre d’Arménie, l’indi­go et le fameux outremer fabriqué avec le lapis-lazuli d’Orient.

Elément alors essentiel du décor, des objets et des sculptures, il est alors boudé tout au long de l’Antiquité classique qui lui préfère les rouges, les ocres, les noirs et méprise une couleur identifiée aux barbares, à leurs yeux comme à leurs vêtements ; l’art le délaisse, le confine aux arrière-plans, au rôle de faire-valoir… C’est la couleur du deuil.

Au Moyen-Age, pourtant si le rouge domine, le Bleu des vitraux , fruit d’une découverte empirique, symbolise maintenant la lumière de Dieu et pare les cathédrales de St Denis ou de Chartres.

C’est aussi la couleur du pouvoir royal qui s’affirme et l’oppose au rouge de la papauté.

Le peintre du XIII° disposait de 3 bleus fondamentaux : le lapis-lazuli, le smalt, et le bleu de Prusse ( on peut y ajouter l’indigo).

Dans l’Italie du Quattrocento (XV° siècle italien. considéré comme le point de départ de la Renaissance), le contrat passé entre le peintre et son client (prince, dignitaire ecclésiasti­que, riche bourgeois…) stipule avec précision le choix des couleurs.

L’inquiétude qu’expriment sou­vent les contrats à propos de la qualité du pigment bleu, aussi bien que de l’or, n’était pas sans fondement.

Après l’or et l’argent, le bleu d’outremer était la couleur la plus précieuse et la plus difficile d’emploi. Il y avait des nuan­ces chères et d’autres bon marché, et le bleu allemand était un substitut encore plus économique. Pour éviter les dé­sillusions, les clients précisaient que le bleu employé serait le bleu d’outremer et les clients encore plus prudents stipulaient une nuance particulière —outremer à un ou deux ou quatre flo­rins l’once .

Mieux, les contrats se révèlent quelquefois as­sez sophistiqués en ce qui concerne la couleur bleue ; Un exemple : En 1408, Gherar­do Starnina s’engage par contrat à peindre dans l’église de Santo Stefano à Empoli les fresques, aujourd’hui dis­parues, de La Vie de la Vierge. Le con­trat est d’une précision méticuleuse pour ce qui concerne le bleu l’outre­mer destiné à Marie, il devra être d’une qualité égale à deux florins l’once, tan­dis que, pour le reste du tableau, un outremer à un florin l’once suffira. La nuance plus ou moins intense exprime le degré d’importance. 

Une lutte dont le Bleu n’aurait pu sortir vainqueur sans l’influence de la Réforme et de ces hommes vêtus de sombres qui le tolérèrent sur leurs habits quand ils proscrivirent les teintes plus vives. La peinture du temps témoigne de cette austérité par sa palette restreinte. Le rouge ne se relèvera pas de cette pénitence tandis que le Bleu s’étoffe progressivement de nuances subtiles et de raffinement dont le XVIII° s’entichera follement. Robes, porcelaines ; peintures, les Européens ne savent plus comment décliner leur couleur fétiche, tour à tour de France, de Saxe, de Prusse….

La révolution fait du Bleu la couleur de la liberté ; les Romantiques célèbrent ce symbole de l’amour mélancolique ; le XX° se dessine, politique et pragmatique : du bleu des poilus au bleu de travail, jusqu’au célèbre blue-jean, il a envahit notre quotidien.

Couleur préférée des français, c’est aussi un symbole consensuel, neutre, image même d’une union qui s’affiche sur le drapeau de l’ONU ou de celui de l’Europe.

  

Fruits  au colori bleu :

bluet,  Historique : Variété introduite au New Jersey en 1952.

myrtille, Les baies, sucrées, sont mangées fraîches ou sont utilisées dans diverses recettes.

quetsche(prune) La Quetsche est une grosse prune noir
On trouve la Quetsche dans les régions à climat tempéré de l'est de la France, ainsi qu'en Allemagne et en Autriche.

et ceux que j'omets de citer.

Fleurs au colori bleu :

ancolie, anémone, aster, bleuet, bourrache, campanule, pervenche, lavande, lin, lupin, myosotis, romarin, sauge, violette et celles que j'oublie.

Pierre précieuse; le saphir

                     

C'est à la lumière du jour qu'un saphir revêt ses plus belles couleurs. Le soir, il s'assombrit. Cette pierre précieuse va du bleu pâle au bleu foncé.

 

              Printemps du lin.

    La petite fleur bleue et son festival

                 

De la graine à la toile, la petite fleur bleue sera à l'honneur, du 21 au 29mars, à l'occasion du Printemps du lin. Expositions, ateliers, films-débats sont au programme à Saint-Thélo, Saint-Laurent, La Roche-Derrien et Quintin.

On n'est jamais aussi touriste que chez soi. C'est pourquoi on a choisi d'organiser ce printemps du lin hors saison: pour que les gens d'ici découvrent ou redécouvrent leur propre patrimoine», explique Éric Poulouin, technicien à la communauté de communes du Pays rochois. Du Moyen-Âge aux années 1950, les Côtes-d'Armor ont été un lieu important de production de lin. Culture, tissage, négoce: chaque ville avait sa spécialité sur cette «route du lin». Le printemps du lin, c'est l'occasion de revenir, à travers un conte ou un film, sur une histoire et une tradition parfois oubliées mais dont il reste des acteurs et des témoins vivants. C'est aussi le moment d'apprendre concrètement, grâce à des expositions et des ateliers, l'actualité et la modernité de cette fibre, «dont l'histoire ne se conjugue certainement pas au passé», selon Yves Chesnot, président de l'association Les Amis du Palacret.

       http://bistrotsdelhistoire.com/pages/pdf/printempslin.pdf

 

  

 

 

Les couleurs

Posté : 23 mars, 2009 @ 4:10 dans histoire | 1 commentaire »

    

            Le monde des couleurs…

              

     je vous ai parlé du vert et du jaune,

    aujourd'hui je vous parle du “Bleu “. 

             Bleu comme l'océan

                    comme le ciel bleu